scène cinéma antillais

Man Tine, Régina, Elia et les autres… Le cinéma antillais, un cinéma fémifocal ?

Il apparaît que la maxime selon laquelle « sans les femmes, les hommes ne sont rien » semble plus vraie encore dans ce cinéma qu’ailleurs…    -Texte Guillaume Robillard-  L’incontournable mère créole  L’un des premiers constats est l’absence quasiment systématique du père (ou du mari) dans le cinéma antillais. Que ce soit dans Coco Lafleur, candidat (Christian Lara, 1979), premier long-métrage antillais commercialisé, dans Mamito (Christian Lara, 1980) ou … Continuer de lire Man Tine, Régina, Elia et les autres… Le cinéma antillais, un cinéma fémifocal ?

Image du film Tourments d'amour - Caroline Jules

Tourments D’amour

C’est aux Saintes où elle a « de merveilleux souvenirs d’enfance » que Caroline Jules a tourné Tourments d’amour. Le film a reçu le Best Foreign Feature Award au Golden Hollywood Film Festival. Texte Guillaume Robillard L’une des originalités de votre film est qu’il se déroule aux Saintes, où les tournages sont extrêmement rares… Mon père est originaire des Saintes et j’ai de merveilleux souvenirs d’enfance là-bas. … Continuer de lire Tourments D’amour

Yékrik ! Yékrak ! Et si le cinéma nous était conté

Commençons notre tour des personnages fondamentaux du cinéma antillais avec l’incontournable conteur créole et ses avatars. Il habite un tiers des films du cinéma antillais, pour les films qui se déroulent aux Antilles et consacre l’oralité créole. Par Guillaume Robillard Les conteurs d’antan : la « parole de nuit[1] » Dans le célèbre  Rue cases-nègres  (Euzhan Palcy, 1983), film qui traite du travail dans les champs de cannes … Continuer de lire Yékrik ! Yékrak ! Et si le cinéma nous était conté